Premier Atelier des Fondations / "Stiftungsgespräch" organisé au Luxembourg

Sur le modèle des « Stiftungsgespräche » tenus en Allemagne ces deux dernières années, ainsi que de la conférence organisée en septembre 2009 sur les réseaux de fondations, la Banque de Luxembourg a souhaité proposer un espace de discussion entre fondations luxembourgeoises.

Un premier atelier, qui a rassemblé une vingtaine de responsables de fondations, s’est ainsi tenu le 9 juin au siège de la Banque avec notamment les interventions de :

  • M. Marco Hoffmann, président de la Fondation l’Accès au Logement.
    (Présentation des activités de la fondation et notamment du service d’agence immobilière sociale)
  • M. Kristiaan Tokka, Responsable du service Libéralités de la Fondation d’Auteuil.
    (Exposé « Legs, donations & déontologie »)
  • Mme Cathy Fayot, conseillère banque privée Banque de Luxembourg.
    (« Gérer les finances d’une fondation – principes fondamentaux »)
  • Mme Jane Wilkinson, Directrice, KPMG Luxembourg Foundation.
    (« Les fondations d’entreprise à Luxembourg – répondre aux appels à projet »)

Si vous souhaitez participer à un futur atelier, merci de contacter
Diane Wolter au (+352) 49 924-3152
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Publication d’une première étude sur le secteur associatif luxembourgeois : Un secteur dynamique faisant face à de nombreux défis

L'Œuvre Nationale de Secours Grande-Duchesse Charlotte dont l’objet est de soutenir des organismes œuvrant dans le domaine philanthropique a commandité auprès du C.E.P.S. / I.N.S.T.E.A.D, une étude portant sur l’ensemble du secteur associatif luxembourgeois.

Première de ce genre, l’étude dresse un bilan des activités philanthropiques du pays. Elle a permis de mettre en évidence :

  • le dynamisme du secteur en termes de croissance du nombre d’associations, d'acteurs impliqués, de changements législatifs et des débats qui l'entourent.
  • et sa diversité : variété des domaines d’activité concernés, taille des associations et importance des moyens mis en œuvre pour atteindre un objectif.
Elle a également permis d’identifier un certain nombre de besoins non couverts ou insuffisamment pris en charge. En effet, 40% des associations déclarent ne pas pouvoir répondre aux besoins de leurs bénéficiaires.

La majorité des ces besoins insatisfaits ont trait à : des demandes d’accompagnement et de soutien de populations telles que des jeunes en difficulté, des personnes en situation de handicap (prise en charge et structures d’accueil adaptées) et plus particulièrement des personnes présentant un double diagnostic (handicap physique et démence mentale, ou bien dépendance et troubles psychologiques).

Téléchargez l’étude

Pour plus d’informations : www.ons.lu